Installations énergies renouvelables

PROP nrj

 

Les énergies renouvelables, tout le monde connaît, tout le monde en parle, c’est « à la mode » ou « dans l’air du temps », mais qu’est ce que c’est exactement.

Pour nous, déjà ce n’est pas une mode mais une nécessité. 7 Milliards d’habitants, des ressources fossiles limitées, polluantes et toxiques, au coût de plus en plus élevé en terme d’impact sur le budget des foyers comme sur la pérennité de notre qualité de vie sur cette planète, il semble grand temps de trouver une ou plutôt des alternatives.

Les énergies renouvelables sont des sources d’énergie qui ne s’épuisent pas ou qui se renouvellent au fur et à mesure qu’elles sont utilisées. Cela ne veut pas forcément dire non polluantes. Cependant, l’impact environnemental des énergies renouvelables est bien moins important que celui de n’importe quelle énergie fossile surtout sur le long terme; car si par exemple l’extraction du silicium, la conception d’un panneau solaire ou d’une éolienne nécessite de l’énergie, l’utilisation de ressources naturelles et l’emploie de matières dangereuses, cet impact, ramené sur la durée de vie du matériel et compte tenue pendant toute cette durée qu'aucun déchet n’est produit, est (presque) négligeable, en tout cas, sans commune mesure avec celui du pétrole ou du nucléaire. Ce sont, qui plus est, des solutions en pleine évolution qui s’améliorent d’année en année.

  • Le solaire : on y retrouve deux type d’énergie. Tout d’abord l’énergie thermique, qui permet grâce à des capteurs de chauffer un liquide caloporteur ou de l’air (pour l’eau chaude ou le chauffage) et même de cuire des aliments. Ensuite l’énergie photovoltaïque, ou la capacité d’utiliser le spectre lumineux du soleil pour « fabriquer » de l’électricité par l’intermédiaire de matériaux capables de libérer des électrons lorsqu’ils sont stimulés par la lumière, en l’occurrence, les cellules de silicium.

  • L’énergie éolienne : la force du vent actionne une turbine qui va générer un courant électrique. Tout le monde connaît ces grandes éoliennes fabriquées et installées par de grands groupes affiliés aux lobbies énergétiques, que l’État finance pour que notre fournisseur national d’électricité verdisse son image. Vous avez aussi peut être « sûrement » été démarché par des commerciaux peu scrupuleux pour en installer une petite chez vous afin de ne plus payer d’argent et même d'en gagner en revendant votre électricité à EDF, comme pour le solaire PV. Peu d’éoliennes domestiques à l’heure actuelle sont fiables, en production et en durée de vie. Il en existe deux grands types: les éoliennes à axes horizontaux et celles à axes verticaux, elles mêmes comportant des genres différents (forme, nombre de pâles, géométrie etc), certaines permettant de produire plus rapidement par faible vent et d’autre de produire plus d’énergie par fort vent. Le grand problème actuel des éoliennes est la nécessitée de les freiner ou de les arrêter lorsque le vent dépasse une certaine vitesse, ce qui occasionne de l’usure et des risques sur le matériel… sans parler du paradoxe en lui même… stopper une éolienne quand il y a du vent…

  • La géothermie : énergie sur laquelle nous avons le moins travailler mais un des plus intéressant (quand le sol s’y prête). On utilise la température stable tout au long de l’année du sous sol afin de tempérer l’habitation. Cela permet d’avoir moins à chauffer la maison en hiver et d’avoir une maison plus fraîche en été. La encore, le choix du matériel et du professionnel qui va vous l’installé est très important!

  • L’aérothermie : sans nul doute, avec le photovoltaïque, la solution sur laquelle a été fait le plus d’erreurs et, n’ayons pas peur du mot, d’arnaques inadmissibles. Solution intéressante à première vue, à condition d’être dans une zone relativement tempérée, avec peu de gel et d’humidité dans l’air en hiver mais qui consomme énormément d’électricité et qui bien souvent est mal installé (très rapidement sans soucis du détail) et dont une grande partie du matériel sur le marché est de très mauvaise qualité. C’est une solution mise en place à l’origine pour les grandes surfaces de type industrielle, pour lesquelles la mise en place de chaudières ou autres moyens étaient bien plus coûteux et complexe.

  • Les turbines hydro-électrique : si on dispose d’un débit et d’une hauteur de chute suffisante, c’est très certainement la solution la moins coûteuse et la plus productive qui soit. De plus, la durée du matériel est très longue, voir quasi illimitée car une bonne turbine permet de changer les pièces d’usure de façon très simple et rapide. Bien entendu, ce procédé est aussi mis en œuvre par l’industrie de l’énergie, les barrages hydro-électriques d’EDF (encore un monopole) produisent depuis plus d’un demi-siècle. Pour une installation domestique, en respectant le débit minimum du cour d’eau sur lequel on va ponctionner, l’impacte environnemental est quasiment nul. Cette solution nécessite néanmoins une infrastructure plus ou moins importante pour canaliser l’eau et abriter l’installation.

Nous pourrions dédier un site entier pour chacune de ces techniques, ceci qu’un qu’un bref résumé. Vous trouverez plus d’illustrations sur notre page Bâtiments autonomes ainsi que des articles dédiés à chaque solutions sur notre page Actualités. Nous vous invitons à créer votre compte afin d’être tenus informés de nos dernières parutions mais aussi avoir accès à des pages réservés au membres ainsi que des remises et promotions supplémentaires sur nos produits et services. Vous pouvez aussi nous faire part de vos suggestions, remarques, questions via notre formulaire de Contact.